Lindemann Musicbook Power II – Bloc de puissance stéréo N-Core
2990,00€
Le Lindemann Musicbook Power II est un bloc de puissance stéréo de conception hybride : un étage d’amplification en tension analogique suivi d’un module N-Core en buffer. Lindemann appelle cette architecture classe A-D — la maîtrise de la classe D, sans sa réputation de froideur.
- Deux puissances au choix — 2 × 250 W ou 2 × 500 W sous 4 ohms
- Technologie N-Core — distorsion inférieure à 0,003 %, rapport signal/bruit de 110 dB
- Réponse en fréquence de 1 Hz à 50 kHz, indépendante de l’impédance des enceintes
- Bi-amplification verticale possible avec deux appareils, et réglage du niveau de grave sur dix positions
- Entrées symétriques XLR — impédance 20 kΩ, gain 26 dB
- Mise en marche et arrêt automatiques à la détection du signal
- Protections complètes : court-circuit, surintensité, composante continue, surchauffe
- Moins de 20 W consommés à niveau d’écoute normal
- Conçu et fabriqué en Allemagne — 280 × 220 × 63 mm
Description

Musicbook Power II : ce qu’un bon amplificateur fait vraiment
Qu’est-ce qui fait un grand amplificateur de puissance ? De la réserve, des mesures propres, un facteur d’amortissement élevé, un bon rendement. Tout cela compte — et tout cela ne dit presque rien de ce qu’on entendra. Un amplificateur véritablement réussi pilote les haut-parleurs de telle façon que chaque nuance de la musique devient audible, sans effort apparent et avec autorité.
C’est l’ambition du Lindemann Musicbook Power II, conçu comme le partenaire naturel du Musicbook Source II, mais capable de tirer le meilleur de bien d’autres associations. Comme tous les appareils de la marque, il est conçu et assemblé en Allemagne, à l’ouest de Munich.

Classe A-D : ce que la seconde génération a changé
Extérieurement identique à son prédécesseur, le Power II apporte une modification décisive à l’intérieur. L’amplification en tension est confiée à un étage analogique dédié, bâti autour d’un composant de premier plan. Le module N-Core n’intervient qu’en aval, comme buffer de puissance, garantissant un facteur d’amortissement élevé et une stabilité absolue.
Cette architecture hybride — que Lindemann nomme classe A-D — donne un résultat sensiblement différent de celui d’un amplificateur classe D conventionnel. On retrouve le rendement et le contrôle de la classe D sans la sécheresse que beaucoup lui reprochent encore, parce que le travail délicat de mise en forme du signal reste dans le domaine analogique.

N-Core : les chiffres et ce qu’ils signifient
La technologie N-Core représente aujourd’hui ce que la classe D a de plus abouti. Les mesures parlent d’elles-mêmes : distorsion inférieure à 0,003 %, rapport signal/bruit de 110 dB, réponse en fréquence linéaire de 1 Hz à 50 kHz.
Mais deux points comptent davantage que ces valeurs brutes. D’abord, la distorsion reste minimale à fort niveau et dans l’aigu — là où beaucoup d’amplificateurs se dégradent précisément quand la musique l’exige. Ensuite, et c’est plus rare encore, la réponse en fréquence est totalement indépendante de l’impédance des enceintes.
Cette dernière caractéristique mérite qu’on s’y arrête. L’impédance d’une enceinte varie avec la fréquence, parfois du simple au quadruple. Un amplificateur sensible à ces variations colore la restitution différemment selon les enceintes — d’où les fameuses « associations » qui fonctionnent ou non. Le Power II, lui, laisse l’enceinte se comporter exactement comme elle a été conçue pour le faire. La formule anglaise wire with gain — un fil avec du gain — résume assez bien l’intention.
Deux versions selon vos enceintes
Le choix entre les deux modèles se fait sur des critères précis, pas sur une hiérarchie de qualité — les deux partagent la même architecture.
Le Musicbook Power 500 II délivre 2 × 250 W sous 4 ohms et convient parfaitement aux enceintes de rendement normal ou élevé, c’est-à-dire à la grande majorité du marché.
Le Musicbook Power 1000 II monte à 2 × 500 W sous 4 ohms et délivre plus de 30 ampères de courant. Il s’adresse aux enceintes de très faible rendement ou de faible impédance — celles qui mettent les amplificateurs en difficulté, souvent des colonnes ambitieuses ou des charges réputées difficiles. Si vos enceintes ont la réputation d’être gourmandes, c’est vers lui qu’il faut regarder.
En cas de doute, nous vérifions volontiers la compatibilité avec vos enceintes actuelles avant toute commande.
Bi-amplification verticale : doubler la mise

La caractéristique la plus remarquable du Power II tient à sa capacité à fonctionner en bi-amplification verticale. Le principe : un amplificateur par enceinte, chacun pilotant séparément la section grave et la section médium-aigu du même haut-parleur.
Cette configuration exige des enceintes équipées de bornes séparées par registre — celles qu’on livre avec des barrettes de pontage. Beaucoup y répondent par une plus grande clarté dans le bas-médium et une transparence d’ensemble supérieure, l’alimentation du grave cessant de perturber celle du médium.
S’y ajoute un réglage du niveau de grave sur dix positions, qui permet d’adapter la restitution à l’acoustique de votre pièce et au placement des enceintes. C’est un outil précieux dans un salon réel, où les enceintes sont rarement là où l’acousticien les aurait mises.
Connectique et usage au quotidien

Un point à connaître avant l’achat : les entrées du Power II sont exclusivement symétriques XLR. Aucune entrée RCA n’est proposée. Cela impose un préamplificateur doté d’une sortie symétrique — ce qui est le cas du Musicbook Source II et du Woodnote Solo, mais pas de tous les appareils du marché. Vérifiez ce point sur votre matériel actuel, ou consultez-nous.
Les bornes enceintes acceptent les fiches bananes de sécurité 4 mm. L’impédance nominale admissible va de 4 à 8 ohms, le gain est de 26 dB, et la tension d’entrée nécessaire pour atteindre la puissance maximale s’établit à 1,68 V sur le 500 et 2,38 V sur le 1000.
Mise en marche automatique
Le Power II détecte l’arrivée du signal et s’allume seul, avec deux à trois secondes de temporisation. Il s’éteint automatiquement après environ soixante minutes sans musique. Un confort appréciable pour un appareil qui n’a ni façade à commander ni télécommande, et qui se place volontiers hors de portée.
Sobriété énergétique
Moins de 20 W consommés à niveau d’écoute normal, et un rendement jusqu’à cinq fois supérieur à celui d’un amplificateur conventionnel à volume moyen ou élevé. En veille, la consommation tombe à 0,5 W. Sur un appareil susceptible de fonctionner plusieurs heures par jour pendant quinze ans, l’écart n’est pas anecdotique.
Protections
Le Power II surveille en permanence son fonctionnement. En cas de composante continue en sortie, il se coupe et signale le défaut par un témoin rouge fixe. En cas de surchauffe, le témoin clignote et l’appareil se met en sourdine, puis se réactive seul une fois la température redescendue. Une limitation de courant intervient au-delà de 17,5 A sur le 500 et 27 A sur le 1000.
Penser système

Le partenaire désigné du Power II est le Musicbook Source II, avec lequel il forme l’expression la plus aboutie du catalogue Lindemann — d’autant que les deux appareils partagent le même châssis et s’empilent naturellement.
Le Woodnote Solo constitue une alternative plus compacte et plus abordable, avec sa sortie symétrique XLR. La différence de largeur de châssis se voit, mais la liaison fonctionne parfaitement.
Si vous préférez un appareil unique, le Musicbook Combo intègre exactement cet étage de puissance dans le même boîtier que la source — au prix d’une puissance moindre (2 × 130 W) et de l’impossibilité de faire évoluer séparément chaque maillon.
Caractéristiques techniques complètes
Les valeurs indiquées concernent le Musicbook Power 500 II. Celles du Musicbook Power 1000 II figurent entre parenthèses.
| Généralités | |
|---|---|
| Type d’appareil | Bloc de puissance stéréo, architecture hybride classe A-D |
| Marque | Lindemann Audiotechnik (Allemagne) |
| Gamme | Musicbook |
| Versions | Power 500 II et Power 1000 II |
| Origine | Conçu et fabriqué en Allemagne |
| Amplification | |
| Architecture | Étage d’amplification en tension analogique + module N-Core en buffer (classe A-D) |
| Puissance de sortie | 2 × 250 W sous 4 ohms (2 × 500 W sous 4 ohms) |
| Distorsion harmonique | < 0,003 % |
| Rapport signal/bruit | 110 dB |
| Réponse en fréquence | 1 Hz – 50 kHz (–3 dB), indépendante de l’impédance des enceintes |
| Gain | 26 dB |
| Bi-amplification | Mode vertical possible avec deux appareils, réglage du niveau de grave sur dix positions |
| Connectique | |
| Entrées | Entrées ligne symétriques XLR uniquement (aucune entrée RCA) |
| Impédance d’entrée | 20 kΩ |
| Tension d’entrée à pleine puissance | 1,68 V (2,38 V) |
| Sorties enceintes | Bornes de sécurité 4 mm |
| Impédance admissible | 4 à 8 ohms nominal |
| Mise en marche automatique | |
| Seuil de détection | Environ 0,2 mV en symétrique (signal du canal gauche) |
| Temporisation d’allumage | 2 à 3 secondes |
| Extinction automatique | Environ 60 minutes sans signal |
| Protections | |
| Composante continue en sortie | Coupure de l’amplificateur, témoin rouge fixe — redémarrage après 10 s hors secteur |
| Surchauffe | Mise en sourdine et témoin clignotant, réactivation automatique au refroidissement |
| Limitation de courant | 17,5 A (27 A) |
| Autres | Court-circuit et surintensité |
| Alimentation et gabarit | |
| Secteur | 90 – 240 V, 50 – 60 Hz |
| Consommation | 0,5 W en veille — 16 W (26 W) en fonctionnement — 650 W (1200 W) maximum |
| Dimensions (L × P × H) | 280 × 220 × 63 mm |
| Poids | 2,9 kg (3,4 kg) |
Questions fréquentes
Quelle version choisir, 500 ou 1000 ?
Le Power 500 II convient aux enceintes de rendement normal ou élevé, soit la grande majorité du marché. Le Power 1000 II, avec plus de 30 ampères de courant disponible, s’adresse aux enceintes de très faible rendement ou de faible impédance. Nous vérifions volontiers la compatibilité avec vos enceintes avant commande.
Puis-je le brancher sur mon préamplificateur actuel ?
Seulement s’il dispose d’une sortie symétrique XLR : le Power II n’a pas d’entrée RCA. Le Musicbook Source II et le Woodnote Solo conviennent parfaitement.
Faut-il deux appareils pour la bi-amplification ?
Oui. Le mode vertical consiste à dédier un Power II par enceinte, chacun pilotant séparément le grave et le médium-aigu. Vos enceintes doivent disposer de bornes séparées par registre.
À quoi sert le réglage de grave ?
Il permet d’ajuster le niveau du registre grave sur dix positions, pour compenser l’acoustique de la pièce ou un placement d’enceintes contraint — près d’un mur, dans un angle, ou dans un volume difficile.
Faut-il l’allumer et l’éteindre manuellement ?
Non. Le Power II détecte le signal et s’allume seul en deux à trois secondes, puis s’éteint après environ une heure d’inactivité.
Quelle différence avec l’amplification du Musicbook Combo ?
C’est la même technologie. Le Musicbook Combo intègre un étage de puissance dérivé du Power II, mais délivre 2 × 130 W contre 2 × 250 W ou 2 × 500 W ici. En éléments séparés, chaque maillon peut aussi évoluer indépendamment.
La classe D ne manque-t-elle pas de chaleur ?
C’est le reproche traditionnellement fait à cette technologie. L’architecture hybride du Power II — amplification en tension analogique, module N-Core en simple buffer — vise précisément à l’éviter, en conservant le travail de mise en forme du signal dans le domaine analogique.
Produits similaires
-


Lindemann Musicbook Combo – Amplificateur streamer DAC tout-en-un
4295,00€ Ajouter au panier -


Lindemann Woodnote Solo – Lecteur réseau DAC audiophile
1990,00€ Ajouter au panier -


Lindemann Woodnote Combo – Amplificateur streamer DAC tout-en-un
2390,00€ Ajouter au panier -


Lindemann Musicbook Source II – Préamplificateur streamer DAC
3990,00€ Ajouter au panier









